Traduction : retrouvez moi ici!
Si vous avez de la chance, j'aurais même commencé le blog!
Pour info, cet article a été tapé sur mon nouveau pc portable =)
Je pense que cette brusque décision est intrinsèquement liée à ton texto. Donc j'en profite pour faire une parenthèse sur toi Alexandra. Je sais pas très bien par où commencer, ça risque fort de partir en délire ou en déclaration d'amour profond et éternel (même si j'en doute, mais on sait jamais, on parle de moi après tout).
Tu es une personne exceptionnelle. A tout point de vue. Je ne parle même pas de tes goûts en matière de fringues ou de chaussures, toutes plus belles les unes que les autres et que je t'envierais jusqu'à la mort. Ni de ton charme, de ce charisme qui fait partie de toi et qui fait que l'on ne peut s'empêcher de te regarder et de boire tes paroles tout en faisant un effort pour en comprendre le sens tant on est fasciné par ce qui se dégage de toi. Tu es tout simplement magnifique, et ni Faustine ni moi ne mentions en disant que si nous avions eu des tendances déviantes confirmées tu aurais représenté la femme de notre vie. Mais puisque je m'efforce de dépasser un peu cette superficialité, au delà des apparences, tu es une personne profondément humaine et compréhensive, tu sais trouver les bons mots au bon moment et je suis sincère en disant que tu vas me manquer l'année prochaine. Ton intelligence, ta sensibilité, ton acceptation des autres formes de pensées et ta capacité à appréhender les comportements sont au delà de toutes formes d'éloge dont je suis présentement capable. Je pourrais continuer longtemps comme cela, mais j'en reviendrais aux mêmes choses et au final, un panégyrique n'est jamais qu'une suite de mots vide de sens si la personne à laquelle ils sont destinée n'est pas présente pour voir l'étincelle dans les yeux de celle qui l'écrit.
Merci pour ton texto, merci pour ta sincèrité, merci de ne pas te contenter de me faire remarquer à quel point je suis immature et égocentrique, merci de trouver les mots à mettre sur des sentiments que je peine moi même à analyser et comprendre. Certes, tu m'as réveillée à 4h du matin, mais j'ai ainsi pu expérimenter le fait que la nuit porte effectivement conseil si on a de la matière sur laquelle s'interroger et réfléchir. Merci pour tout =)
La parenthèse est refermée, j'espère n'avoir pas été trop longue ou profondément pathétique et aussi que tu ne t'offusqueras pas de cette déclaration officielle portée aux yeux de tous (ce qui entre nous soit dit ne fait pas beaucoup de personnes au final).
Je clotûre donc ce blog qui n'aura je le crois, même pas vécu un an et qui contient l'essentiel d'une vie dont je ne veux plus. Comme me l'a si gentiment fait remarquer Manon (dont la capacité à se foutre de mes tendances à dramatiser et à tomber amoureuse de toute personne de sexe masculin voulant me faire du mal défie l'entendement), ce blog contient environ :
70% de mes malheurs dont 90% sur Médéric
10% au grand max de choses intéressantes et constructives
20% de connerie et de délires interprétatifs sur ma personne
Je garde le ton (thon? désolée, plus fort que moi) et la forme, mais le contenu va changer dans le prochain épisode.
Réflexion faite après une question profondément intellectuelle de ma mère ce matin :
- Quel besoin avez vous d'aller raconter votre vie sur internet?
- C'est quelque chose d'inhérent à notre époque, on souffre, on pleure, on fait semblant, mais alors devant un public sinon ça n'a aucun intérêt! C'est comme la presse people mais en moins intéressant (ce qui n'est déjà pas peu dire)
Ne venez pas me démentir, la plupart des blogs sont effectivement des malheurs de leur créateur qui est la personne la plus incomprise et la plus triste sur cette terre. Il y a surement un filon psychologique à exploiter là dedans, comment toute une partie de la jeune génération de notre terre peut elle éprouver le besoin insensé de se confier à un ordinateur et, au delà, au monde entier? Communique t'on si peu? Je vous avouerais que ça empêche aux parents de dépenser la moitié de leur salaire chez les psys, mais quand on voit le résultat, je me dis que si l'on réagissait correctement à certains blogs les filières de psycho ne seraient plus en priorité académique tant la demande serait grande. Mais c'est une autre histoire.
Donc, pourquoi conclure un blog pour en ouvrir un nouveau? Et quelle est cette tendance malsaine à mettre des Sweet partout?
Je continue les blogs parce que malgré tout ce que cette démarche comporte de malsaint et de nombriliste, j'aime écrire par dessus tout et ça me donne une bonne raison de modifier des photos de moi sur photoshop.
Quant à cette tendance à mettre des Sweet, c'est facile, déjà j'adore la sonorité du mot et même le goût, ça fond dans la bouche et c'est joli. Et puis aussi par dessus tout, parce que j'aspire à ça. La douceur, le calme, le repos, un état de paix et de relaxation intense et pure, l'orgasme quoi.
Ah oui, et sachez que je me fais traiter pour ma capacité à voir du sexe partout, c'est plus fort que moi, je peux pas m'en empêcher, ce petit goût de jeu et de défi quand les gens sortent des énormités qu'ils ne possèdent d'ailleurs pas toujours, et puis soyez franc, quoi de meilleur que le sexe? Le chocolat peut être... et encore.
"Le sexe ne doit pas être un devoir, mais un plaisir.
Par contre, c'est un devoir de prendre du plaisir."
Je suis d'accord.
Merci à toi. Je suis heureuse que ça se passe bien. Je vais faire des efforts, juste dis moi quand ça ne va pas.
Donc rendez vous au prochain épisode, qui sera un blog personnel donc qui ne contiendra en théorie aucun texte mais qui sera je l'espère, moins superficiel que celui ci. Tout ceci fait très officiel, avec la carte bleue, le permis, les 18 ans et tout ce qui va avec, mais au fond ce n'est pas tant l'époque et ma nouvelle maturité et/ou majorité fraichement acquise qui font que je grandis, mais un changement de mentalité due à beaucoup de chose et en grande partie je le crains, à cette merde sans laquelle je ne peux plus vivre. Première et dernière fois que je le dis, je suis accro. Mais au moins je suis consciente de l'être. C'est une parenthèse que je m'octroie avec plaisir avant l'année atroce qui arrive.
Au programme, chasteté, boulot, boulot, boulot, etct...




